Crónicas de Tenoch'

punxroutine:

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Dentro de algunos días cumpliré 22 años de vida, con un año pasado en París: corazón de Francia, órgano de vida y muerte que chupa la sangre del país para transformarla en renombre internacional y esparcirla en los cuatro rincones del mundo. Rumores de París en todos lados, la única ciudad…

No sé qué tienen las flores, Llorona, las flores del camposanto.

Y cuando las mueve el viento, Llorona, parece que están llorando.

Aunque la vida me cueste, Llorona, no dejaré de quererte.

Les miroirs du Zócalo…
Photo: Ernesto Ramírez.

Les miroirs du Zócalo…

Photo: Ernesto Ramírez.

De la magnifique collection “Ojos de Venado”, regards sur la ville de México.
Photo: Omar Meneses
Et si vous en voulez d’autres: http://www.facebook.com/media/set/?set=a.10150715126343500.409748.49729693499&type=1

De la magnifique collection “Ojos de Venado”, regards sur la ville de México.

Photo: Omar Meneses

Et si vous en voulez d’autres: http://www.facebook.com/media/set/?set=a.10150715126343500.409748.49729693499&type=1

Première couv’ mexicaine.

Et voilà  qu’un beau 28 mai, je me retrouve en couverture de la “Gaceta”, le journal de l’UNAM, déguisée en Jenny!! Aucune information sur la Misa del Gallo, ni l’auteur Alejandro Román ni le directeur Mauricio Garmona ne sont mentionnés, encore moins notre chère troupe le Teatro Norteño del Sur.  Ils ont même soigneusement découpé Ivan pour l’occasion (le propriétaire du pied ci-dessus et accessoirement, Matarife, le roi des malfrats de Tepito). J’espère que personne ne pensera que l’image a quelque chose à voir avec le “nouvel implant expérimenté pour traiter la maladie de Parkinson”. Remarque, je peux donner l’impression d’être sous épilepsie, mais que ce soit clair, Jenny n’était qu’un peu droguée à ce moment de la pièce. 

Bref, c’était ma première couv’ mexicaine!

Y resulta que ese gran día 28 de mayo, la Gaceta me sacó en primera plana, disfrazada de Jenny! Ninguna información sobre la Misa del Gallo, ni mencionaron al autor Alejandro Román ni al director Mauricio Garmona, ni al Teatro Norteño del Sur.  Hasta cortaron a Iván (el propietario del pie, y de paso, Matarife, rey del barrio de Tepito). Espero que nadie pensará que que la imagen tiene algo que ver con  ”el nuevo implante para tratar el mal de Parkinson”, aunque sí puedo dar la impresión de estar en la mera crisis de epilepsia. Que esté claro, Jenny sólo estaba un poco drogada en este momento de la obra. En fin, fue mi primera portada mexicana!

Un petit bout du Nord du Mexique, un nuage.

La frontière. 

Mon cadeau de dernière représentation de “La Misa del Gallo”.

Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. 

Petit clin d’oeil printanier de la semaine.
Le “flamboyant bleu”, Jacaranda Mimosifolia.
Depuis qu’ils ont fleuri - de délicates fleurs, mauves selon moi, mais on peut débattre- on ne voit plus qu’eux dans la grise ville.
Consolation française, il y en a aussi sur la côte d’Azur!

Petit clin d’oeil printanier de la semaine.

Le “flamboyant bleu”, Jacaranda Mimosifolia.

Depuis qu’ils ont fleuri - de délicates fleurs, mauves selon moi, mais on peut débattre- on ne voit plus qu’eux dans la grise ville.

Consolation française, il y en a aussi sur la côte d’Azur!

Los más reaccionarios consideran mera agresión a la propiedad o contaminación visual y ambiental. Sin embargo, cito a Saner “nos desenvolvemos cotidianamente en un ámbito inundado de apabullantes mensajes publicitarios espectaculares, que lo único que logran es incitarnos a ser consumidores compulsivos”. Eso, no muchos lo cuestionan, sino celebran o lo toleran con su indiferencia.”

Les plus réactionnaires considèrent le graffiti comme une simple agression à la propriété ou une pollution visuelle et environnementale. Cependant, je cite Saner : « nous évoluons quotidiennement dans un espace inondé de messages publicitaires troublants et spectaculaires, dont le seul résultat est de nous inciter à être des consommateurs compulsifs ». Cela, peu le remettent en question, au contraire ils s’en réjouissent ou le tolèrent par leur indifférence. 

Alfredo Matus

Barrios de Tepito 2010

traduction libre.

Graffiti de Saner et Sego. Un portrait bigarré et humoristique de certaines problématiques propres au Mexique. Quelques explications…
“El muralismo, del arte moderno mexicano, ese de Rivera, Siqueiros y Orozco, quedó confinado a espacios institucionales cerrados era o fue el horizonte cultural que esa época permitía vislumbrar. El sello que le confiere al graffiti su legitimidad actual, es abordar directamente el espacio público auténtico que es la calle, ése gran ágora donde todos circulamos y nos confrontamos, generando sus propias estrategias para cautivar al transeúnte cotidiano como potencial espectador. Es un acto democrático.”
Le muralisme, de l’art moderne mexicain, celui de Rivera, Siqueiros et Orozco, est resté confiné aux espaces institutionnels fermés, qui furent l’horizon culturel que cette époque laissait entrevoir. Le sceau qui confère au graffiti sa légitimité actuelle, c’est d’aborder directement l’espace public authentique qu’est la rue, cette grande agora où nous circulons et nous confrontons tous. Le graffiti produit ses propres stratégies afin de captiver le passant quotidien comme un spectateur potentiel. C’est un acte démocratique. 
Alfredo Matus
Traduction libre :)

Graffiti de Saner et Sego. Un portrait bigarré et humoristique de certaines problématiques propres au Mexique. Quelques explications…

“El muralismo, del arte moderno mexicano, ese de Rivera, Siqueiros y Orozco, quedó confinado a espacios institucionales cerrados era o fue el horizonte cultural que esa época permitía vislumbrar. El sello que le confiere al graffiti su legitimidad actual, es abordar directamente el espacio público auténtico que es la calle, ése gran ágora donde todos circulamos y nos confrontamos, generando sus propias estrategias para cautivar al transeúnte cotidiano como potencial espectador. Es un acto democrático.”

Le muralisme, de l’art moderne mexicain, celui de Rivera, Siqueiros et Orozco, est resté confiné aux espaces institutionnels fermés, qui furent l’horizon culturel que cette époque laissait entrevoir. Le sceau qui confère au graffiti sa légitimité actuelle, c’est d’aborder directement l’espace public authentique qu’est la rue, cette grande agora où nous circulons et nous confrontons tous. Le graffiti produit ses propres stratégies afin de captiver le passant quotidien comme un spectateur potentiel. C’est un acte démocratique. 

Alfredo Matus

Traduction libre :)